D’après les articles « Climat : les jeunes Français répondent en masse à l’appel à la grève mondiale de Greta Thunberg » sur www.lci.fr (15/03/2019) et « Environnement : ils croient dur comme fer à la fin du monde » sur leparisien.fr (13/02/2019)

 

La question de l’environnement intéresse les jeunes d’aujourd’hui, mais leurs façons de l’aborder sont très différentes. Tandis que certains se préparent au pire en prévoyant une crise écologique dans les 10 prochaine années, d’autres se mobilisent pour tenter de l’empêcher.

Prenons l’EISTI, école d’ingénieurs faisant partie de la faculté de Cergy (Val-d’Oise), où on enseigne un module « Risques d’effondrement et adaptation », pour savoir comment se comporter… après la fin du monde. Multiplication des catastrophes naturelles, diminution accélérée du nombre d’espèces animales… Autant d’indices qui poussent certains à penser que notre civilisation pourrait s’effondrer lors d’une crise écologique. Une mentalité de collapsologie malheureusement dans l’air du temps.

En France, le néologisme « collapsologie » (du latin « collapsus » : « qui est tombé en un seul bloc ») est né en 2015 avec le livre Comment tout peut s’effondrer de Pablo Servigne et Raphaël Stevens. Selon eux, l’épuisement des ressources pétrolières, l’accélération du réchauffement climatique et l’extinction des espèces vont s’additionner et aboutir à l’effondrement de la « civilisation thermo-industrielle ». Dès 2020 pour les plus pessimistes, vers 2050 pour les plus optimistes d’entre eux.

A contrario des étudiants qui se résignent à la fin du monde, d’autres jeunes agissent pour tenter de l’empêcher. Chez NGS Environnement, nous pensons que cette dernière mentalité est la bonne, puisqu’elle incite les jeunes à se préoccuper de leur avenir et à sauvegarder la planète. Voilà pourquoi nous vous parlons de la marche des jeunes pour l’environnement, mouvement mondial lancé par la jeune étudiante suédoise Greta Thunberg.

Plusieurs dizaines de milliers de collégiens, lycéens et étudiants descendent dans la rue tous les vendredis en France et dans 123 pays à travers le monde depuis le début du mouvement en août 2018, en réponse à l’appel à la grève mondiale pour sauver la planète. Une initiative globale inspirée par Greta Thunberg, proposée au prix Nobel de la paix et en grève hebdomadaire d’école depuis plus de 6 mois, également relayé par des associations écologistes. En France, la jeunesse a fait du bruit pour alerter les dirigeants sur une situation climatique dramatique, selon les études conjointes de plusieurs scientifiques internationaux.

Waste Valorisation se réjouit que de telles actions soient prises en France et que l’initiative vienne des jeunes. Nous croyons en effet que les jeunes d’aujourd’hui sont les entrepreneurs de demain et qu’en intégrant le monde de l’entreprise, ils changeront nos modes et espaces de travail dans le bon sens pour mieux protéger la planète.